Consciences

Consciences et gaz de schiste

Notre civilisation occidentale étant (malheureusement) régie par une économie de marché, dont les trois plus grosses (grasses) mamelles sont les médias, les grandes surfaces et l’industrie pétrolière (voiture, plastique, chimie …), qui est elle-même nourrie par chacun de nos actes et agissements, le plus puissant bras de levier pour changer le monde est alors le pouvoir de la coalescence des consciences citoyennes (comme les petites bulles de gaz de schiste avec la méthode de fracturation) à travers la fédération des changements personnels et collectifs de nos actes et agissements. En effet, dans la mesure de leurs possibilités financières, sociales, géographiques, et des efforts prêts à consentir, plus il y aura des personnes qui changeront leurs actes, et plus les financiers et politiques qui nous gouvernent n’auront d’autres choix que de prendre la mesure de ces évolutions et accompagner le changement de cap citoyen vers un autre modèle de société. Prendre ce chemin (mouvement de transition) n’est en aucun cas une perte de confort, ni-même un quelconque retour en arrière (comme l’avancent tous les détracteurs à ces changements), mais bien une élévation intérieure qui permet alors d’apprécier et de savourer à leurs justes valeurs toutes les merveilleuses offrandes de notre unique terre nourricière que nous sommes hélas en train de piller avec faste … N’oublions pas la célèbre phrase de Gandhi « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde ».

S’opposer aux gaz de schiste, au delà de la simple opposition par la négation, c’est donc prendre le chemin vers un autre mode de vie, dans la mesure de ses propres possibilités et de son avancement personnel sur ce chemin. C’est par exemple consommer des produits et biens les plus naturels et locaux possibles, c’est à chacun de ses déplacements personnels se poser la question de leur réelle nécessité, c’est éviter les voyages à l’autre bout de la planète dont le seul objectif est touristique, c’est éviter de se balader chez soi en tee-shirt lorsqu’il fait froid dehors, c’est isoler sa maison lorsque c’est financièrement possible, c’est abaisser la température de son chauffe-eau à la température de confort minimale, c’est, c’est, c’est….

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